Affaire Dominici - Triple crime de Lurs Index du Forum Affaire Dominici - Triple crime de Lurs
Discussions sur l'affaire criminelle de Lurs. Août 1952, 3 cadavres de touristes Anglais gisent aux alentours de la Grand Terre, la ferme des Dominici.
 
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La conduite des débats lors du procès

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Affaire Dominici - Triple crime de Lurs Index du Forum -> Le procès -> Aux assises de Digne le 17 Novembre 1954
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Lederangeur


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MessagePosté le: Sam Nov 1 2008, 12:18    Sujet du message: La conduite des débats lors du procès Répondre en citant

Bonjour à tous,


Si l'affaire dès le matin du 5 Août 1952 démarrait mal, que dire de la suite, pour ne pas dire de sa conclusion plus ou moins boîteuse.


Quand on s'attarde sur les différentes phases du procès, on est stupéfait, et le mot est faible, de la manière dont les débats ont été menés.


Les bonnes questions aux bonnes personnes manquent cruellement...........

Le président, l'accusation, et encore plus curieusement, l'avocat qui réprésente les " victimes " , et bien, tous deux n'exigent pas les réponses légitimes et essentielles, qui s'imposaient au fur et à mesure que les " variations " ou déclarations de l'accusé ou des témoins entraient en totale contradiction..


Ainisi, nous avons donc tout un tribunal d'assises, lequel est incapable de demander, d'exiger de Gaston qu'il précise avec qui se tenait Gustave dans le champ de luzerne, incapable d'exiger la même réponse de la part de Gustave, et de demander aussi à Gustave ce qu'il faisait dehors dans la luzerne à 1h10' du matin........


Quand Gustave est en difficulté, Bousquet ferme l'audience....

Nous avons aussi un tribunal qui n'arrive pas à se faire "respecter " des témoins.
Certains (es) viennent à la barre, pavanent, changent ou bousculent toutes leurs déclarations, sans que des comptes ne leur soient exigés, sans que des            " avertissements " ne leur soient adressés..


Leur manière de revenir sur leurs déclarations officielles bafoue la police, le tribunal, les victimes, et tout cela passe comme une lettre à la poste, du temps bien sûr ou celle ci marchait à peu près bien..

Je ne crois pas une seconde qu'il y ait eu des pressions sur les membres de ce tribunal, cela encore n'est qu'une rumeur, et d'ailleurs, on se demande bien le pourquoi de la chose et les raisons plus ou moins farfelues qui auraient motivées de telles choses.
Non, je pense plutôt que Bousquet n'était pas du tout à la hauteur pour mener ces débats, qu'il avait pris Gaston seul comme cible, et qu'il craignait que la situation ne se complique, et qu'il voulait dans le temps alloué à ce procès, aller au plus simple et au but, c'est à dire à la condamnantion d'un coupable, pour l'exemple, pour montrer qu'à Digne on sait aussi juger, et que diable si un ou d'autres réchappent à la sentence.

" On sait juger à Digne ? "



C'est raté Monsieur Bousquet..
Totalement raté...
Piètre démonstration que la votre......


Cordialement à tous.........
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MessagePosté le: Sam Nov 1 2008, 12:18    Sujet du message: Publicité

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Nicolas
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MessagePosté le: Sam Nov 1 2008, 16:41    Sujet du message: La conduite des débats lors du procès Répondre en citant

Bonjour lederangeur ,
bonjour à tous ,

Nous sommes bien d'accord sur un point essentiel :Quelle soit la cause du "loupé" du président Bousquet ,c'est bien d'un gros loupé dont il s'agit .MAIS..........

Jamais le côté guignolesque de ce procès ne s'éffacera de la Mémoire .

Confontés à une telle mascarade les Dominici se sont cru devenus les princes de la magie ,du tour de force et de passe-passe.. 

Sûrs de leur impunité jusqu'au bout ,le roi des farceur n'a pas compris pourquoi quelque chose avait foiré quand il s'écrie :"Ah merde alors ! Elle est bien bonne celle là ."

"Ah les salauds ils m'ont bien eu ".........

MAIS,
On peut quand même faire la réflexion médiane suivante :
Si les Dominici avaient vite compris qu'en n'entrant pas dans la logique policière ,en restant dans la leur ,qui ne fut que mensonges et pirouettes ,il ne pouvaient pas être coincés ,Bousquet le leur a bien rendu en sortant aussi  de sa logique judiciaire qui l'aurait enfermé hors de portée du Clan ...



à Chacun sa méthode ..qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse en quelque sorte ... 
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Bonanza


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MessagePosté le: Mar Nov 4 2008, 09:39    Sujet du message: La conduite des débats lors du procès Répondre en citant

Bonjour à tous.


La façon dont à été mené ce proces n'a rien à envier à celle de l'enquête et celle de la reconstitution.

Contrairement à ce que disais Carrias sur Sébeille, personne n'a été bon ( sauf Albert s'il avait pu vraiment avoir les mains libres ).

Personne et bien souvent à côté de la plaque, voire nul!

Trouver à tant de niveaux différents autant de mauvaise volonté, bien souvent d'incompétence, de laisser aller, d'à peu pres, de manque de fermeté, de personnages autant imbut d'eux mêmes, cette affaire avait tout ce qu'il faut pour devenir un sac de noeuds.

Salutations.
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Nicolas
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MessagePosté le: Mar Nov 4 2008, 11:04    Sujet du message: La conduite des débats lors du procès Répondre en citant

Salut Bonanza,bonjour à tous ,

je cite :"Trouver à tant de niveaux différents autant de mauvaise volonté, bien souvent d'incompétence, de laisser aller, d'à peu pres, de manque de fermeté, de personnages autant imbut d'eux mêmes, cette affaire avait tout ce qu'il faut pour devenir un sac de noeuds. "

Tout à fait d'accord ,avec surtout cette précision c'est qu'au moins un des coupables a bien été condamné ..

En fait c'est en s'accusant les uns les autres et en ne trouvant pas d'autres échappatoire que celle là qu'ils ont consolidé les accusations sur eux.Autre consolidation: Leurs mensonges et revirements incessants .
Les accusations de Gustave .

---De ce couillon comme disait A. caillat et Aimé Perrin entr'autres ,signifiant bien ainsi qu'il avait tout fichu par terre par sa faiblesse .
"Ce couillon qui va tout raconter à sébeille en pleurant " Ses oreilles ont du siffler .....et pas que ses oreilles dans les réunoins de famille !

Cette phrase que j'invente je vous parie le Pc de Bonanza qu'elle a bien existé : " Gros couillon t'avais besoin de leur dire ça ?""
( Il me faut Picanto pour la traduction dans leur langue usuelle .....................)

Les accusations de Clovis .

Celles de Maillet .

Les dires de Roger Perrin:
Sur le seau de toile ,la visite des anglaises ,les photos prises par eux .

Et celle de trop : La carabine qui montre ceux de la Grand Terre en tenue de rustique campagnarde ,parée de son beau collier d'aluminium et pour faire bonne mesure son fard à l'huile d'olive.... de provence of course ! .
Finalement Sébeille a bien été aidé par le côté primaire du Clan ..avec un dur des Batignoles il n'avait rien de solide pour le coincer et il n'aurait pas fondu en larmes sur son épaule.
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Bonanza


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MessagePosté le: Jeu Nov 6 2008, 19:33    Sujet du message: La conduite des débats lors du procès Répondre en citant

Bonsoir à tous.

Salut Nicolas.


Et si les pleurs de Gustave était une comédie à sortir, une fois acculé?

Gustave n'as pas craqué au début, je ne vois pas pourquoi il aurait craqué à la fin!

L'étau se resserait, s'était le seul et un tres bon moyen pour s'en sortir et que Sébeille arréte ses investigations!

Tout cela en accord avec Clovis auparavent!

Salutations.
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Nicolas
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MessagePosté le: Ven Nov 7 2008, 03:39    Sujet du message: La conduite des débats lors du procès Répondre en citant

salut Bonanza,
bonjour à tous,

Citation:
Et si les pleurs de Gustave était une comédie à sortir, une fois acculé?

Gustave n'as pas craqué au début, je ne vois pas pourquoi il aurait craqué à la fin!

Pour ma part je crois aux moments de sincérité et aux moments de faiblesse ,comme à ceux de ruse et de roublardise de chacun des protagonistes .
Donc ,je crois Gustave sincère lorsqu'il avoue en pleurs ,de même quand les deux frères s'étreignent en pleurant ..La charge émotionnelle de l'instant correspond bien à leur réaction.
Ce n'est pas tous les jours qu'on envoie son père à la Guillotine .Car NUL à ce moment là pouvait dire que Gaston ne serait assurément pas Guillotiné.
N'oublions pas non plus qu'il craqué à plusieurs reprises auparavant et que le 3 sept 52 entr'autres,il a bien failli se lâcher au moment où un coup de tel, aussi malancontreux que tout ce qu'on peut voir de tordu dans cette affaire ,est venu le sauver ,comme un boxeur au bord du KO est sauvé par le gong .

Je vois mal pour ma part, les deux frères envisager de se mettre à pleurer pour faire arrêter Sébeille . Ce dernier ,et c'est à mettre tout à fait à son crédit cette fois ci ,a su mettre la presion nécessaire pour ferrer enfin le poisson et lui faire dire un commencement de vérité.
Là où le bât blesse, c'est qu'il a préféré ne pas continuer la pression de peur de perdre les acquis .
Ces aveux tant espérés par tout un système judicaire, de bas en haut de la hiéarchie ,ont paru tellement inespérés qu'on les a exploités "à minima " pour ne pas les voir sévanouir aussitôt ..
Mais Gustave ,à ce moment là ,était tellement "au bout ",qu'il aurait certainement pu en dire d'avantage .

C'est là la grande erreur du juge Périès ,c'est de s'être contenté du minimum acceptable . Car le patron à cet instant c'était vraiment Périès ,à la décharge du Commissaire Sébeille . Et j'ai plus de reproches à faire au juge qu'au commissaire ,quand on se souvient que c'est le juge qui était sur les lieux à partir de 9 h du matin et qui a "badé la figue" en attendant la Mobile . C'est lui et lui seul qui n'a pas su faire préserver les indices ,Il pouvait en donner l'ordre aux gendarmes .

Les détails du crime ,obtenus ce 13 nov 53 ,auraient été autant d'éléments insurmontables par la suite ,par le clan .
Il y auraient eu en PV ,des détails indélébiles, que seuls le ou les assassins auraient pu savoir .
Finies les pirouettes ,elles n'auraient été que formelles , sans fondement ,donc sans autre valeur que de venir renforcer l'idée que leurs mensonges les accusaient encore plus .

Et tous leurs mensonges se seraient heurté à cette barrière .
Personne ,jamais plus ,même aujourd'hui ,ne se poserait plus de questions . Les détails donnés alors , auraient tué nos doutes d'aujourd'hui.

Une question ,cependant ,peut se poser à nous légitimement :Est-ce que Sébeille et Périès ,qui ont cotoyé Gustave et la famille ,avaient vraiment envie de coincer Gustave au point de l'envoyer à l'échafaud pour une complicité qu'il avait comprise plus imbécile que punissable au dernier degré de l'echelle des peines :la mort ? ..idem pour Zézé ?
N'ont-ils pas compris de suite que leur degré de participation ne valaient pas un déchainement pénal à leur encontre ,au point de ruiner toute une famille avec un assassin occasionnel . ?


Je pense ,modestement ,que cette question mérite qu'on s'y arrête un peu ..surtout quand on sait que le commissaire avait gardé des contacts dans la région de Lurs avec certains ...
Sébeille en savait-il plus qu'il n'en a laché au nom d'un certain humanisme ?
Car en fait sur la psychologie profonde de cet homme on ne sait rien sinon que par des" on dit"..
Gaby aurait pu nous en dire plus ,mais je l'ai connu trop tôt .
Si tel était le cas , je l'aurais en grande estime .

J'ajoute qu'un certain gendarme aurait obtenu des renseignements de première main . Ce gendarme aurait fait un rapport circonstancié .
A partir de ce moment là ,et sans pouvoir en faire état ,le rôle de chacun des Dominici était parfaitement connu de la police et du juge .Mais la méthode est inavouable !
Alors le juge, qui "coupe" Gustave ,Sébeille qui ,étrangement ,le laisse ensuite de côté ,ne l'ont -ils pas "protégé" ,tout comme Clovis ,contre sa propre bêtise ?

Et zézé qui est laissé tranquille malgré toutes troublantes déclarations ? L'explication est souterraine ,puisqu'on ne l'a trouve pas en surface ...........

L'offensive déclenchée soudainement 1 an après n'est-elle pas le résultat des renseignements obtenus sur l'oreiller ?
Conviction faite que Gaston est seul coupable ;on fonce à la GT et on obtient Gaston par le maillon le plus faible ?
Mais cette fois-ci ,comme on connait le coupable on va axer les questions sur lui en disant à Gustave :"Si tu ne dénonces pas ton père c'est toi qui y a passera ."
On ne lachera plus !"
Gustave a du sentir la détermination et la direction oppressante des coups vers son père ..il lâche alors le morceau sentant la police sur la vraie piste marche avant toute .

Sinon pourquoi aurait-on laissé le gendarme agir ?
Ce ne sont que des questions et des hypothèses d'école .
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gorenflo
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MessagePosté le: Ven Nov 7 2008, 07:13    Sujet du message: La conduite des débats lors du procès Répondre en citant

Bonjour Nicolas,
Bonjour à tous,

Je te suis dans la première partie de ton argumentation.  Okay

Je ne te suis pas dans la deuxième. Crying or Very sad

Que Sébeille et Périès aient pu avoir une conviction avant même que Gustave passe à table ce n'est pas certain. Mais même si c'était avéré leur devoir était d'aller jusqu'au bout de l'affaire, le plus loin possible.

Et cela pour une bonne et simple raison : c'est que ce n'était pas à eux de juger, d'apprécier, d'arranger untel au détriment d'un autre. Leur devoir consistait à apporter un dossier le plus complet possible à la cour d'Assises où plusieurs accusés auraient pu prendre place, le cas échéant, et à laisser le jury populaire se prononcer. C'est la loi dans ce pays.

Par ailleurs, je ne crois pas, mais c'est une conviction personnelle, qu'il y ait eu un quelconque arrangement. Quand on travaille sur une affaire aussi grave que celle-là on n'a pas de cadeau à faire à l'un ou l'autre. S'ils avaient pu charger Gustave comme il faut, je pense qu'ils l'auraient fait.

Cela étant dit, on peut penser qu'ils ne s'en sont pas donnés les moyens. Il est vrai que Sébeille, notamment, qui se contente de sept lignes d'aveux dans un procès-verbal aurait pu creuser davantage. Mais comment savoir ce qui s'est réellement passé au palais de justice de Digne en novembre 53 ?

Cordialement.
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Lederangeur


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MessagePosté le: Ven Nov 7 2008, 07:43    Sujet du message: La conduite des débats lors du procès Répondre en citant

Bonjour à tous,
Bonjour Gorenflo,


Par ailleurs, je ne crois pas, mais c'est une conviction personnelle, qu'il y ait eu un quelconque arrangement. Quand on travaille sur une affaire aussi grave que celle-là on n'a pas de cadeau à faire à l'un ou l'autre. S'ils avaient pu charger Gustave comme il faut, je pense qu'ils l'auraient fait.

Je pense la même chose,
et c'est là que je dis que la confidence de Gustave à Maillet a bien joué son rôle.
Gustave savait qu'ainsi il avait ouvertement mais indirectement déclaré qu'il n'avait été que "témoin "  , un témoin qui avait entendu des cris dans la nuit. Ce même témoin qui d'après lui ne savait plus où se mettre.

Le ton était donné..
Il n'y avait plus qu'à suivre le fil..
Gustave était bien accroché, et n'a plus voulu en démordre...
Ce qui est surprenant tout de même, c'est l'impunité dont il a bénéficié alors que la dissimulation d'indices, la manipulation de cadavres, entraves à enquête de police et faux témoignage sont en principe punis par la loi...

Or, quelle indulgence de la part du tribunal envers Gustave.. C'est plus que surprenant!



Cordialement............
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Nicolas
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MessagePosté le: Ven Nov 7 2008, 09:17    Sujet du message: La conduite des débats lors du procès Répondre en citant

Bonjour Gorenflo
bonjour lederangeur ,
bonjour à tous,
On ne peut qu'être d'accord avec votre philosophie ,mais j'aimerais que l'on reste sur cette intérrogation car il y des portes qui ne doivent pas se refermer définitivement pour l'avenir ...

Citation:
Ce qui est surprenant tout de même, c'est l'impunité dont il a bénéficié alors que la dissimulation d'indices, la manipulation de cadavres, entraves à enquête de police et faux témoignage sont en principe punis par la loi...

Or, quelle indulgence de la part du tribunal envers Gustave.. C'est plus que surprenant!


Une intérrogation alaquelle j'ai tenté d'apporter une réponse . Mais avouons que la question ,légitime ,est aussi troublante et aussi peu conventionnelle ,pour ce type d'affaire, que la peu conventionnelle réponse .
Et là je rejoins et Je comprends tout à fait le droiture de Gorenflo et je suis pesrsuadé que c'est le fonctionnement ordinaire de toute enquête .
Mais à cette époque là ,avec tous les souterrains socio-politico-judiciares , qui ont disparu aujourd'hui, qu'ont -ils fait pour rattrapper les retards et ratés du début ?

La motivation pour sortir l'affaire du ridicule international n'a-t-elle pas engendré des moyens exceptionnels et peu orthodoxes ,comme vous le dites ?

Cette zone d'ombre dépasse largement le cadre Sébeille et à la question, fort juste ,de savoir ce qu'il s'est réellement passé dans le bureau de Sébeille le 12 et 13 nov53 on peut aussi se demander ce qui s'est passé dans les bureaux de Péries ,Albert ,Sébeille et autre Orsatelli durant cette année de latence où le feu couvait sous la cendre ..

Je sais que ce-diasnt je franchis le mur du consensus et du rationnel ; je sais que ce n'est pas une conviction profonde ancrée définitivement ,mais je crois ,en revanche ,qu'il faudrait garder cette hypothèse en réserve, par prudence , dans un coin de la mémoire . Qui sait ?
Amicalement.
Ps :On a vu comment le téléphone circulait à tous les étages quand Gustave fut "sauvé" par Orsatelli ,lequel avait eu" Paris "peu de temps avant ...Indice et non preuve ,certes .
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Nicolas
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MessagePosté le: Ven Nov 7 2008, 11:28    Sujet du message: La conduite des débats lors du procès Répondre en citant

A Gorenflo.
"Et cela pour une bonne et simple raison : c'est que ce n'était pas à eux de juger, d'apprécier, d'arranger untel au détriment d'un autre. Leur devoir consistait à apporter un dossier le plus complet possible à la cour d'Assises où plusieurs accusés auraient pu prendre place, le cas échéant, et à laisser le jury populaire se prononcer. C'est la loi dans ce pays"Entièrement d'accord là dessus .
Mais tu parles dans le cadre actuel . Et là rien à redire .

Mais dans certaines circonstances exceptionnelles n'a-t-on pas vu de" l'enfumage" à tous les étages ?
Surtout si une personne a des chaussures de grande marque .
Mais là j'arrête . :cry .

et je sors de la simple affaire qui nous concerne et le reste n'est pas mon bisness // Cool [/quote]
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gorenflo
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MessagePosté le: Ven Nov 7 2008, 13:55    Sujet du message: La conduite des débats lors du procès Répondre en citant

Bonjour Nicolas,
Bonjour à tous,
Nicolas a écrit:




Mais dans certaines circonstances exceptionnelles n'a-t-on pas vu de" l'enfumage" à tous les étages ?
Surtout si une personne a des chaussures de grande marque .
Mais là j'arrête . :cry .



Ce dont je suis persuadé, pour répondre à ta question, et je suis sûr que tu ne me contrediras pas, c'est que Gaston Dominici n'avait pas des chaussures de grande marque. Ni Gustave. Alors, si tant est qu'on tienne compte de la qualité des souliers, pourquoi la justice aurait-elle pris des gants avec eux ? (Après les pieds, les mains).

En revanche, je veux bien admettre que la même justice qui avait déjà largement pataugé dans cette affaire, a préféré une demi-vérité à une hypothétique vérité complète qui risquait de se terminer par un fiasco total. Mais cela n'est qu'une supposition.

Amicalement.
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Nicolas
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MessagePosté le: Ven Nov 7 2008, 14:47    Sujet du message: La conduite des débats lors du procès Répondre en citant

salut Gorenflo
bonjour à tous ,



Citation:
Ce dont je suis persuadé, pour répondre à ta question, et je suis sûr que tu ne me contrediras pas, c'est que Gaston Dominici n'avait pas des chaussures de grande marque. Ni Gustave. Alors, si tant est qu'on tienne compte de la qualité des souliers, pourquoi la justice aurait-elle pris des gants avec eux ? (Après les pieds, les mains).


Tout à fait logique et de toutes façons je préfère que tu aies raison ,car je suis pas très bien placé pour en parler savamment.
Comme quoi ces échanges sur le Forum ,pour peu qu'on soit tous un peu ouverts à nos différences ,ressemblent à un formidable temple de la pensée .

Si cela avait existé au 18eme S quel bond en avant pour l'humanité .

amitiés .
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Bonanza


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MessagePosté le: Lun Nov 17 2008, 07:24    Sujet du message: La conduite des débats lors du procès Répondre en citant

Bonjour à tous.

Il me semble avoir lu que Gaston portait de grosse godasse à clous.

Quelqu'un a des informations la-dessus?


Salutations.
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Bonanza


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MessagePosté le: Dim Jan 18 2009, 09:43    Sujet du message: La conduite des débats lors du procès Répondre en citant

Bonjour à tous.

Citation:
Il me semble avoir lu que Gaston portait de grosse godasse à clous.

 

Je confirme.

Ce n'est que lorsqu'il franchissait la porte de la cuisine ou de l'escalier menant au chambes

qu'il s'en séparait pour chausser des pantoufles.


Salutations. 
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Lederangeur


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MessagePosté le: Dim Jan 18 2009, 13:05    Sujet du message: La conduite des débats lors du procès Répondre en citant

Bonjour,

Si je ne me trompe, Gustave en parle de ces chaussures cloutées portées par son pere.....

Amicalement
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:30    Sujet du message: La conduite des débats lors du procès

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