Affaire Dominici - Triple crime de Lurs Index du Forum Affaire Dominici - Triple crime de Lurs
Discussions sur l'affaire criminelle de Lurs. Août 1952, 3 cadavres de touristes Anglais gisent aux alentours de la Grand Terre, la ferme des Dominici.
 
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LE MOT QUI TUE
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Mariani


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MessagePosté le: Mer Jan 30 2013, 20:30    Sujet du message: LE MOT QUI TUE Répondre en citant

 Bonjour amis(es) du forum,

Mais lorsqu'Oryx ajoute "Rien ne prouve que Gaston était réveillé ou debout avant une heure du matin", je ne le suis plus car dans cette affaire, bien malin est celui qui peut rapporter une preuve, un indice matériel, bref, quelque chose qui ferait qu'aujourd'hui, plus personne ne doute de quoi que ce soit, sinon, nous ne serions pas ici, sur ce forum. Il est bien évident que nous n'avons que des présomptions, fortes certainement, et une intime conviction. Pour ma part, si j'avais été juré au procès, j'aurais condamné sans hésitation, ne serait-ce que pour l'assassinat d'Elisabeth, le plus monstrueux, le moins pardonnable, et qui méritait amplement la peine de mort en 1952 !



Bonjour Orion,



 notre ami Oryx ne fait qu'une supposition.
Il n'y a en effet aucune preuve, ni dans un sens, ni dans l'autre.
Mais il est possible que quelqu'un soit allé quérir Gaston, afin de régler des " comptes " avec les Anglais, suite à une embrouille, et nous ne saurons jamais laquelle, dans l'hypothèse où ceux qui ne croient pas à une rencontre frontale entre JD et Gaston, du moins, celle qui aurait été le détonateur du drame.
Que Gaston ensuite, soit allé s'en mêler, ça ne fait aucun doute!
Mais on peut envisager que Gaston ne soit pas du tout à l'origine du drame.
D'ailleurs, un détail m'interpelle: Pourquoi Gustave et " quelqu'un d'autre " seraient restés en retrait dans la dite luzerne?
Ce petit détail n'est pas si anodin que ça.
Je peux imaginer Gaston réveillé par ces " personnages ", Gaston leur disant: " Restez là, je vais régler ça! "
Et le drame a lieu.
Tandis que deux protagonistes restent plantés dans la luzerne.
Ce que je veux dire, c'est que le plus trouble tourne autour du déclenchement du drame.
Si les causes peuvent être multiples, rien ne dit que ce ne soit pas d'autres qui aient enclenché la machine infernale, et Gaston serait venu régler les comptes.
Rassurez vous, ce n'est aussi qu'une supposition, mais comme je le disais, et comme semble le dire aussi Oryx, aucune preuve n'existe dans un sens ou dans l'autre.

Amicalement.

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MessagePosté le: Mer Jan 30 2013, 20:30    Sujet du message: Publicité

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ORION


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MessagePosté le: Jeu Jan 31 2013, 13:34    Sujet du message: LE MOT QUI TUE Répondre en citant

Bonjour le forum,

Mariani a écrit:
"Mais on peut envisager que Gaston ne soit pas du tout à l'origine du drame."

Cela ne me dérange nullement. Nous ne saurons jamais qui est à l'origine du drame et quel fut l'élément déclencheur.
Que Gustave (avec un autre) ait fait appel à Gaston pour résoudre un problème avec les Anglais reste un élément de peu d'importance eu égard au massacre qui s'en est suivi.
Qu'un homme jeune et probablement costaud comme lui n'ait pas eu le courage de faire front face à Jack Drummond me conforte dans l'idée qu'il était lâche. Une lâcheté qu'il prouvera une fois de plus, plus tard,  lorsqu'il laissera Elizabeth agoniser sans prévenir qui que ce soit, du moins à ce qu'il a dit.
Quoi qu'il en soit, il n'en reste pas moins que, pour moi, c'est bien Gaston qui a commis l'irréparable et chercher l'implication de quelqu'un d'autre me semble bien aléatoire.
Vouloir que Gustave ait provoqué le drame par une attitude menaçante, des paroles malencontreuses (pas forcément comprises des Anglais) ou tout autre raison, ne dédouane pas Gaston que rien n'autorisait à se saisir d'une arme et à s'en servir pour tuer.
Même si, aux yeux de la loi, l'auteur principal et ses "comparses" risquent la même peine, dans la réalité, c'est bien l'auteur principal qui est condamné à la peine la plus lourde. C'est pourquoi, aujourd'hui, les enquêteurs recherchent  avec précision qui a fait quoi et à quel niveau de responsabilité chacun est impliqué dans une affaire criminelle.
Bonne journée et au plaisir de vous lire !
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Germaine


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MessagePosté le: Ven Fév 1 2013, 00:28    Sujet du message: LE MOT QUI TUE Répondre en citant

Bonsoir à tous,



Merci Mariani d'avoir mis en avant quelques petits détails ou suggestions.
Mais malgré tout, je ne me fais plus aucune illusion sur le fait que dédouaner Gaston du rôle de tireur soit une chose possible.
Je crois que c'est un peu comme les rumeurs. Lancez une rumeur, et les dégâts sont irréparables.
C'est un peu similaire à cette affaire.


Seul, Gaston a pu tirer sur les parents de la fillette. C'est incroyable qu'avec tous ces doutes, ces incohérences, rien d'autre ne semble être envisagé.
Gaston serait le seul tireur possible.
Coupable de par son caractère belliqueux, ou de son goût pour la blanche, soit aussi, de sa propre malice qui finalement, s'est bien retournée contre lui.

Nous savons que la reconstitution n'a été qu'une sinistre mascarade. Gaston a été piloté du début à la fin, Peries et Sebeille ordonnant à Gaston de faire ceci et cela, afin que tout puisse concorder avec des aveux que l'on sait " bidons "

 Comme l'a dit Oryx, il a même du se prêter à la comédie ridicule de simuler l'acte d'amour avec Lady Ann, alors que tous, y compris Peries et Sebeille, n'y croyaient pas du tout.
Mais non, tout en sachant que ça tenait pas debout, on a obligé un vieil homme à jouer cette comédie.
Le tout, pour clore l'affaire, et pavaner devant les médias. Et le pire, et cela concerne aussi la dépose du lit de camp sur Jack Drummond, tout en ignorant les témoignages et autres éléments, on balaie le tout, et on s'en tient à l'accident de Guérino, et à la version guignolesque de Prudhomme.

Autrement dit, alors qu'une reconstitution est censée éclairer ou confirmer  des détails ( Soit les infirmer ), mettre à jour des cohérences ou des incohérences, dans le cas de la reconstitution conduite par Peries et Sebeille, il a suffit seulement de faire jouer à Gaston la pièce écrite à l'avance, et dont le scénario n'était autre que ces aveux incroyables et ridicules, qui ne tenaient pas la route, pour peu que l'on veuille s'interroger avec un minimum de bon sens.

Mais pas du tout, Peries avalise les aveux non pas soutirés à Gaston, mais aveux qui lui avaient été suggérés.
Je crois que beaucoup verront la différence. Elle est effrayante.

On a voulu officialiser ce que tout le monde considérait comme absurde. Je le répète, c'est effrayant.

Je constate qu'on ne peut sortir de ce carcan effroyable, dans lequel toute autre avis à propos de Gaston semble être malvenu ou irréaliste. Ou dérangeant.


Mariani a fort justement parlé de Gustave et de Perrin qui se seraient trouvés dans la luzerne.
Nous allons donc tenter une reconstitution ici même, et voyons comme c'est cohérent.

//////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////

Gaston inquiet de l'éboulement, décide d'aller faire un tour pour s'assurer des dégâts ou de l'évolution de ceux ci.
Il joue le voyeur pour certains, a un acte d'amour pour d'autres.
Pour d'autres encore, il était saoûl comme une bourrique.

Voyons un peu tout ça:

Gaston sait très bien que les cheminots vont venir dès le matin voir l'état de la voie.
En outre, la Micheline a pu passer dans la soirée, sans aucune difficulté.
Mais Gaston à 1h du matin, décide de retourner voir. C'est déjà étonnant.
Oublions donc le fait que Gustave soit allé déblayer la voie, et que Gaston a eu tout le temps avant 1h du matin de constater l'évolution de cet éboulement. Tentons, si c'est possible d'oublier cela, même si c'est difficile.

On se demande alors pourquoi Gaston? Puisque à la ferme, un jeune homme robuste est tout aussi capable d'y aller.
Mais non, c'est Gaston. Et Gaston seul, alors que Gustave et Perrin sont à la GT, et on peut alors se demander quelles sont leurs occupations.
?
Mystère total.

Mariani je vous remercie. Car quelque soit le scénario, en effet, on peut se demander pourquoi Gustave et Perrin seraient restés en retrait dans la luzerne.

Voici donc Gaston qui part chasser le blaireau avec une arme de guerre, et qui a une altercation avec Jack Drummond. Et voici que malgré tout, les deux compères restent tranquillement dans la luzerne, même pas attirés par la curiosité. Le père ou le grand père se dispute à quelques mètres, mais non, on bouge pas. On reste là, dans la luzerne. Quoi de plus normal après tout.

Autre scénario, Gaston, non armé, se dispute avec les Drummond , retourne à la GT, se dirige vers la remise, prend la carabine, et retourne sur le bivouac en finir avec les Drummond.
Encore une fois, nos deux compères ne bronchent pas, et laissent tranquillement Gaston aller massacrer toute une famille.

Voyez comme c'est cohérent tout ça.

Gaston aurait été saoûl. En ce cas, malgré cela, il tire 7 ou 6 coups de carabine, dont 5 avec certitude, atteignent leurs cibles.
Tout cela de nuit, dans l'emprise de l'alcool, et pris d'une folie furieuse.
5 balles sur 6 qui ont pas raté leurs cibles. Ou c'était un tiireur d'élite, ou bien, cela tient d'un miracle, hélas néfaste et maudit pour ces pauvres Drummond.

Pour Lady Ann, les angles de tirs ont démontré les mouvements du tireur. Il fallait que Gaston soit bien agile, rapide et précis dites donc.
2 coups rapprochés qui atteignent la cible. Puis, d'autres tirs sous d'autres angles qui font mouche également.
Le tout, dans un laps de temps assez court.
Voici là un sacré tireur. Ne trouvez vous pas?

On oublie l'âge de Gaston, on oublie qu'il faisait nuit, et on oublie qu'il était ivre, et même si ce n'était pas le cas, son âge et le reste ne peuvent être occultés.. Bref, on oublie tout. Même sa folie furieuse, qui aurait du pourtant retarder ou entraver son agilité et sa rapidité de mouvements ainsi que la précision.
Pas du tout. Tout a été parfait si j'ose dire.

Mais pendant ce temps, on a toujours Gustave et Perrin qui sont dans la luzerne, et Gustave lui, entend des cris, il ne sait plus où se mettre. Oui, il le sait, il se met dans la luzerne. Il se contente d'écouter. C'est ce qu'il dira à Maillet.

Comment peut 'on accepter tout cela sans être troublée? C'est tellement invraisemblable tout ça.

Je sais que Mariani va bondir quand je dis que je pense sincèrement que l'on peut envisager la présence de deux tireurs et donc, d'une deuxième arme.
Que pour moi, Gaston n'a pas tiré sur les Drummond.
Que ce n'est pas lui qui soit allé chercher la carabine cette nuit là. La carabine étant déjà dans les mains de quelqu'un, et que ce quelqu'un se trouvait près du bivouac.
Que la participation de Gaston est venue après les tirs.
Je ne l'innocente donc pas, je lui ôte la responsabilité des tirs, ainsi que le déclenchement du drame. La différence est de taille.
Je pense ausi que dès le matin du 5 Août, les deux frères se sont entendus pour qu'au pire, ce soit le vieux qui soit sacrifié.
Certains parmi le clan Dominici n'ont pas été dupes, et c'est sans doute ce qui a provoqué la fracture de ce même clan si soudé avant le drame.

Salutations.
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fuji


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MessagePosté le: Jeu Fév 21 2013, 00:40    Sujet du message: Le mot qui tue. Répondre en citant

   Bonsoir à tous

   Bonsoir Germaine

 Je ne crois pas que "Gaston coupable" soit le résultat d'une rumeur.
 Vous avez écrit un long post qui n'a provoqué aucune réponse.  C'est bien dommage car vous pourriez penser
 que tous sont indifférents.  Moi j'y viens mais je serai assez bref.

 Une chose importante : je sais que vous avez des données personnelles pour parler ainsi mais elles ne me
 convainquent pas.  Enfin tout de même, Gustave n'a pas dit à quelqu'un (que vous connaissez bien) : c'est moi
 qui ai tué les anglais.
 On ne s'accuse pas d'une chose pareille avec légèreté.  Même sous suggestion.  D'ailleurs c'est le mobile qu'on
 a suggéré à Gaston, pas l'action elle même.

 Je suis d'accord pour le ridicule et l'indécence de l'acte d'amour consenti.
 La reconstitution pilotée, je veux bien, c'était du cinéma.  Mais la tentative d'enjamber le pont, quand on le retient
 de justesse ?
 Et ses propres aveux ?  Aux policiers, mais d'abord à ses fils ?
 Les accusations de ses fils sur la foi des déclarations qu'il leur avait faîtes ?  Ce ne doit pas être facile d'accuser son
 père de pareilles choses, bien au delà des basses questions d'intérêt.  Et en plus de réaliser une entente là dessus
 entre frères.

 Moi je ne suis pas étonné que Gaston - ayant trop bu ou pas du tout - soit inquiet dans la nuit.  L'éboulement a pu
 évoluer après le passage de la micheline de 21 h  Gustave dort, fatigué de sa journée ou bien il était "aqui davant
 din la leuzerna".  Aqui davan ça peut être à 20 m de la GT et donc à 150 m du campement.  Un endroit d'où l'on
 entend les cris évidemment, mais trop loin pour intervenir ?
 Comme vous je suis étonné par la précision des tirs.  Je ne vois qu'une explication : ils ont été tirés de très, très
 près.  Ce qui exclu l'erreur.

 Enfin que se soit Gaston qui au moment de ses premiers aveux à Guérino ait calculé de se sacrifier pour sa famille
 et pour la GT, j'ai du mal à y croire.  Son attitude par la suite, au procès et aux Baumettes, montre bien que non.

       Cordialement       FUJI
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PICASSIETTE


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MessagePosté le: Jeu Fév 21 2013, 10:09    Sujet du message: LE MOT QUI TUE Répondre en citant

bONJOUR .


TRES INTeRESSANT tout ça . Germaine connaissait qui à qui Gustave à parlé selon fugi ? J'ai lu aussi que Gaston a voulu se suicidé de honte car ce n'etait pas lui 
le coupable . Les tirs aussi de nuit et si précis sont plus d'un jeune que d'un vieux essouflé par la bagare et le chemin pour cherchér le fusil là-bas . 
le gens du coin disent que cest Gustave qui a fait le coup et qui un jour aurait laché quelque chose après plusieurs pastis au bistro qui va dans ce sens . C'est une femme du pays qui l' entendu de son mari ami de gustave quand il etait maçon . 
bonne journee .
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PICASSIETTE


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MessagePosté le: Jeu Fév 21 2013, 10:12    Sujet du message: LE MOT QUI TUE Répondre en citant

j'oubli  e de dire que cette femme assurait qu'il y avait quelqun de peyruis dans la luzerne qu clovis connaissait très bien . Il etait passé tard pour savoir sur l"eboulement . 
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oryx


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MessagePosté le: Jeu Fév 21 2013, 18:59    Sujet du message: LE MOT QUI TUE Répondre en citant

Bonsoir toutes et tous,
Bonsoir Picassiette,
Comme qui dirait un responsable du district venu peu avant les crimes faire correctement son travail, en jugeant  du champ de luzerne concerné, les risques d'aggravations éventuels.
Ce qui, en connaissance de cause ,pourrait expliquer la raison de son attitude vis à vis de ses coéquipiers  en les dépassant sur la route sans les informer.
Cordialement Oryx 
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ORION


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MessagePosté le: Ven Fév 22 2013, 09:55    Sujet du message: LE MOT QUI TUE Répondre en citant

Bonjour le forum,
Bonjour Germaine,
Bonjour Fuji,
Bonjour Oryx,
Bonjour Picassiette,

Hé bé, dites donc , y'en avait du monde, cette nuit-là, dans la luzerne. Et c'étaient pas des petits lapins à quatre pattes qui batifolaient, qui faisaient les fous pendant que leurs parents dormaient du sommeil du juste !

Si je comprends bien, tous s'étaient donné rendez-vous à la Grand' Terre. Pour faire la teuf ? une rave-party ? un raout ?
Et tout ce brave monde réuni n'a pas été fichu de voir les espions venus de l'Est assassiner la famille Drummond ? (pardon, c'est de l'humour !).

Pour répondre à Fuji, qui, soit dit en passant, ne me demande rien, je pense que si personne n'a répondu au post de Germaine du 1er février, c'est parce que tout a été dit sur l'implication de Gaston et de Gaston seul, dans la tuerie. Je ne vois pas ce qu'on pourrait ajouter de plus. S'il y a une incertitude, c'est sur ce qu'ont vu et fait Gustave et Zézé avant, pendant et après le massacre. Quel comportement ont-ils adopté face au Patriarche.
Ont-ils tenu une "réunion de famille" avec ou sans Gaston ? Que sait exactement Yvette ? Elle emportera son secret dans la tombe, soyez-en persuadés.
Tout à fait d'accord avec vous, Fuji, on n'accuse pas son père d'un tel crime s'il n'a rien fait.
On accuse un étranger, une connaissance, un voisin, un ami à la rigueur, mais PAS SON PROPRE PERE.
Et lorsqu'au procès Gaston dit à Gustave "Que faisais-tu dans la luzerne ?", il ne dit pas "C'est toi qui as tiré" car un père n'accusera pas non plus SON FILS si ce dernier est innocent.

Non, Germaine, vous pouvez refaire autant de fois que vous voulez le procès, imaginer tous les scenarii possibles, vous aurez du mal à convaincre que Gaston n'a tué que la petite, crime le plus horrible qui soit s'il est commis par un GRAND-PERE, absolument impardonnable et qui mérite donc, en 1952, la peine capitale !
Vous ne lui auriez attribué que l'assassinat des parents, à la limite, on aurait peut-être pu vous suivre. Mais là, vous lui donnez le pire rôle qu'un homme de cet âge ait pu tenir. Pour moi, cela ne passe pas. désolé !
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oryx


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MessagePosté le: Sam Fév 23 2013, 12:02    Sujet du message: LE MOT QUI TUE Répondre en citant

Salut ORION ,toutes et tous,


La côte d'estime de Gustave semble remonter, s'il n'est coupable de crime, alors,  tout juste pourrions nous lui  faire grief comme ce fut le cas avec
 Clovis non inquiété par la justice pour avoir un certain temps défendu bec et ongles  l'ensemble du clan .`


Orion, votre conviction de l'entière culpabilité du papé est légitimement basée in fine sur le verdict de la cour d'assise de Digne .
Verdict : coupable, coupable des trois crimes et avec préméditation sur la fillette.
Si l'on s'en tient à la justesse de la chose jugée, il serait donc inutile d'en redébattre .
Or ce verdict à été accueilli avec scepticisme et les zones d'ombres demeurent  toujours, d'où les débats qui en découlent sur le forum.
De nos jours aucun fait nouveau ne pourrait permettre une remise en cause du jugement, aucune révélation " à faire naître un doute sur la culpabilité... "pour déposer une énième requête en révision du jugement.


Je vais mettre du baume au coeur à Germaine;  lorsque le juge Jean Favard est chargé de donner suite à la requête déposée par le petit fils de Gaston, il n'hésite pas à écrire, qu'avant d'aborder cette affaire il avait déjà dévoré tout ce qui pouvait paraître comme ouvrage, presse comprise.
Citation :
" Pour autant, comme tout le monde, je restais sur ma faim . Gaston, seul coupable? Gaston sacrifié comme étant le plus vieux? Gustave le vrai coupable ? Avec ou sans Roger Perrin, son neveu ? Gaston, puis Gustave ? Gustave, puis Gaston pour en finir avec la petite Elisabeth ?


Voilà donc un magistrat qui par deux fois, avec du recul, en pleine connaissance d'un volumineux dossier  ( il est obligé d'y remettre bon ordre ) , n'en reste pas moins dubitatif, rien ne transparaît dans un sens ou dans un autre.


Ne subsiste que des mensonges et des accusations proférés envers les uns et les autres qui ont influencé en leur âme et conscience les jurés populaires.


Si les enquêtes ont  permis d'attraper et de condamner Goupil l'enragé il est probable qu'elle ait laissé s'échapper ses renardeaux .
Bien amicalement Oryx
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fuji


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MessagePosté le: Dim Fév 24 2013, 01:23    Sujet du message: Le mot qui tue. Répondre en citant

  Bonsoir le Forum

 Oryx vous avez donc "décrypté" deux posts un peu plus haut  ! ...
 C'est intéressant.  On en avait déjà un peu parlé, il me semble.

 Le responsable du district ( plus exactement chef de canton SNCF ) serait donc venu jeter un coup d'oeil
 à l'éboulement un peu avant les crimes.
 Ce qui expliquerait sa premiere attitude vis à vis de ses subordonnés, dépassés sur la route.   Plausible.

 Pourquoi ne pas le nommer ? Il s'agit bien de Roure.  Qui n'en aurait rien dit par la suite.

    Cordialement     FUJI   
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oryx


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MessagePosté le: Dim Fév 24 2013, 13:12    Sujet du message: LE MOT QUI TUE Répondre en citant

Bon Dimanche à toutes et tous,
Beaucoup de monde aux alentours de la GT la nuit des crimes ?
Oui !certainement pour des raisons diverses qui n'ont pas été exploitées.
Roure en est l'illustration; nous avons largement évoqué son cas ne serait ce que pour mettre en évidence une faute  professionnelle , ce qui permet en lui accrochant cette casserole de ne plus s'interroger sur l'éventualité de sa présence  sur les lieux dans la nuit du 4 au 5 Août.
Il est bien sûr hors de question de lui imputer une responsabilité dans l'accomplissement des crimes. justes si l'on peut dire quelques gros mensonges par omission.


En arguant du fait qu'il se serait rendu sur place, s'il voulait évaluer les risques d'une aggravation, il serait naturel qu'il aille au plus près sur la voie ferrée, mais aussi au dessus , sur le champ de luzerne en bordure de la tranchée pour constater s'il n'apparaissait pas de fissures, prémices à de nouveaux glissements.
C'est ce qu'il se fait en matière préventive pour déceler des avalanches.
C'est on ne peut plus relever de ses attributions en tant que " chef de district " ou chef de canton.
S'il est  venu au cours de la nuit,  avant que les événements ne se produisent, sachant ce qu'il avait entendu et vu le matin sur place et chez ses amis , il est quasiment certain qu'il aurait fait tout son possible pour ne pas y être mêlé en exigeant le silence sur sa présence au cours de nuit.
D'ailleurs, sauve qui peut , à titre d'exemple comme Boyer qui a tenté de mentir en ne reconnaissant pas s'être arrêté à la ferme .


Pour quelle raison ne pourrions nous pas envisager que Gustave accompagné de Zézé  ne seraient pas restés pour surveiller l'éboulement dans ce champ qui n'excède pas trente mètres de large, Roc Ola en main puisque l'on veut absolument prétendre qu'ils en aient profité pour braconner.


Dans cette optique, il serait tout à fait logique qu'avant le déclenchement du drame suivi des tirs, à un moment donné celui qui tenait la carabine pouvait se situer dans la luzerne non pas  " A qui davans "  comme l' indique par le geste Maillet en refaisant la mimique du Tave,  mais plus haut dans la luzerne inondée.
Amicalement 0ryx. 


Pourquoi ne pas le nommer? 
Mais fuji, c'est inutile, je n'ai de cesse d'en faire mon cheval de bataille, ce personnage est la pierre angulaire de l'affaire en ce qui concerne le déroulement de l'enquête initiale, il se trouve à la croisées de tous les témoignages mensongers et de nos interrogations qui en découlent.


 






.
 
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fuji


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MessagePosté le: Dim Fév 24 2013, 17:59    Sujet du message: Le mot qui tue. Répondre en citant

   Bonjour à tous

 Oryx je suis méridional.  un peu à l'ouest.

 Dans mon microcosme, quand on dit "aqui davans" ( qui peut se traduire par "là devant" ) on désigne un
 point somme toute assez proche.
 Je verrais bien Gustave à une cinquantaine de mètres tout au plus de l'ancien portail de la GT.  C'est-à-dire
 dans la luzerne la plus proche, celle qui était également un verger.

  Il me parait bon de dire (pour ceux qui ne connaissent pas les lieux) que la deuxieme luzerne - celle où s'est
 produit l'éboulement - se trouvait à l'est du campement.
 Vous l'appelez à juste titre la luzerne inondée.
 Mais alors ça fait un peu loin pour dire "aqui davans" ( 200 à 220 m de la GT ).

  Il y aurait donc tromperie de la part de Maillet et/ou Gustave sur le point désigné par cette expression familiere.

       Bonne soirée       FUJI
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oryx


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MessagePosté le: Lun Fév 25 2013, 13:52    Sujet du message: LE MOT QUI TUE Répondre en citant

Bonjour,toutes et tous,
Maillet ne donne pas l'impression de mentir ( film O. Welles ), les mimiques sont  expressives et j'ai la conviction qu'en 1955 il restitue avec justesse les paroles et les gestes de Gustave.
Lorsque Gustave montre le devant de la luzerne en répondant du tac au tac à la question malicieuse de Maillet, il ne pouvait  tout de même pas désigner celle du champ inondé sans se compromettre, car, si fait,  pour regagner ses pénates il aurait été obligé de passer devant la décharge, découvrir  le carnage, et "s'empresser" de chercher secours non pas à 5h30, mais sitôt les crimes accomplis. 
 Donc, curieuse révélation accusatrice d'un  Tave aux abois, qui ménage déjà ses arrières en mettant en cause un tiers, qui ne pouvait qu'être un membre de la famille Dominici puisque Maillet de plus en plus curieux  connaît depuis le premier jour le ou les possesseurs de la carabine retrouvée dans la Durance.
Amicalement Oryx
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Germaine


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MessagePosté le: Ven Mar 8 2013, 18:09    Sujet du message: LE MOT QUI TUE Répondre en citant

 Bonjour à tous,


 J'ai l'impression d'être indésirable, tout simplement parce que je me dresse contre le scénario reconnu et béni par les institutions et quelques membres de ce forum.
Soit.
Mais je voudrais bien que quelques uns relisent bien certains PV ( Pas toujours les mêmes ) et osent un peu s'aventurer sur le hors piste.

Gustave a déclaré:                                                                            " J'ai retourné le corps pour voir si il n'y avait pas des douilles de la ferme "

Gustave avait aussi déclaré avant de se taire sur ce sujet :                    " J'ai entendu comme des coups de révolver "


Gustave a précisé être à la recherche de douilles qui pouvaient éventuellement provenir de la Grand-Terre.
Et bien oui, j'ose m'interroger sur le fait que si Gustave précise qu'il recherchait des douilles de la GT, je me dis que donc, il faisait surtout un choix parmi d'autres douilles. Et qu'il y avait peut être des douilles " d'ailleurs " et qui ne venaient donc pas de la GT.

Ce qui lui importait, c'était surtout de ramasser les douilles en provenance de la GT.
J'en déduis donc qu'un autre tireur était présent, et a utilisé une autre arme. Peut être justement un révolver.Ou une autre arme.

Gustave par ces deux phrases, faisait un aveu. Bien involontairement d'ailleurs.
Il n'a plus répété les mêmes erreurs. Celui qui a roulé tout le monde dans la farine, pour reprendre une expression de ce forum, n'était peut être pas celui à qui on pense habituellement.

Cela y mérite attention et discussions, à condition que dès que l'on fait du hors piste, on ne soit pas ensevelie tout de suite sous une épaisse couche d'incrédulité facile, qui ferme la porte à toute discussion.

Oui, Gaston était bien sur les lieux. Mais il n'était pas seul, et quelqu'un d'autre a tiré sur les Drummond.
En quoi cela serait fantasque ou si difficile à accepter?  Pourquoi refuser systématiquement cette hypothèse?

Salutations.
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PICASSIETTE


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MessagePosté le: Ven Mar 8 2013, 20:14    Sujet du message: LE MOT QUI TUE Répondre en citant

bONJOUR , bien d'accord avec germaine qui soulève une bonne question .

Un témoin a écri au commissaire sébeille que dehors il y avait deux armes vers 11h et demi . je me demande aussi pourquoi ricard a dit que le cadavre vu par lui avait
des chaussures  ? Ce ne pouvait pas etre celui de mme Drummond . Et cette mare de sang près du petit mur ? Il ya bien des question à se posér encore je crois ?
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:31    Sujet du message: LE MOT QUI TUE

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