Affaire Dominici - Triple crime de Lurs Index du Forum Affaire Dominici - Triple crime de Lurs
Discussions sur l'affaire criminelle de Lurs. Août 1952, 3 cadavres de touristes Anglais gisent aux alentours de la Grand Terre, la ferme des Dominici.
 
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Quelques réflexions logiques sur le morceau de crosse

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Affaire Dominici - Triple crime de Lurs Index du Forum -> L'arme du crime retrouvée dans la Durance -> L'arme du crime: Une Rock Ola US-M1
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AZERTY


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MessagePosté le: Ven Juin 1 2012, 20:18    Sujet du message: Quelques réflexions logiques sur le morceau de crosse Répondre en citant

 Je vous livre quelques cheminements . Je n'ai aucune opinion, je tente simplement d'explorer les "possibles" chemins du réel. En cas d'erreur de logique, svp indiquez-la moi, je rectifierai.

(également posté ce message sur le forum
http://crimedelurs.xooit.com/index.php
pseudo Tom04
Si cela pose un pb aux Admin ici, merci de me le préciser)




 Je pars d’un élément incontournable : un morceau de crosse venant de la carabine ayant tué les parents a été retrouvé près (sous ?) la tête de la fillette, ce fait est indéniablement attesté 


Voici le morceau de crosse en image
http://affairedominicilurs.xooit.com/t65-la-fameuse-Rock-Ola.htm?q=morceau+crosse


Les conditions de la découverte :
(Cf sur le site de Samuel Huet, l’excellentissime synthèse réalisée par ComDiv  -extrait ci-dessous)
http://www.samuelhuet.com/lurs/63-laffaire-revue/1041-pour-en-finir-avec-laffaire-dominici-5.html (partie 1)
http://www.samuelhuet.com/lurs/63-laffaire-revue/1043 (Partie 2)


 (…) Ses constatations rapidement menées, le commissaire monte à Forcalquier assister aux autopsies. Avant son départ, il a appris qu'au moment où  les cantonniers ont soulevé le corps d'Elizabeth, un éclat de bois a été découvert près de sa tête. Un éclat de bois qui pourrait provenir de la crosse d'un fusil.  

Pendant son absence, deux inspecteurs vont faire une découverte majeure, une découverte sans laquelle il est permis de penser que l'affaire aurait connu un "flop" magistral.  

Dans une "recule" de la Durance, ils récupèrent une crosse de carabine qui flotte en compagnie d'une carcasse de mouton. Á quelques mètres, dans la vase, ils découvrent la partie métallique de l'arme. Le tout, reconstitué, prend la forme d'une carabine US M1, calibre 30. C'est la fameuse Rock-Ola. Elle est en bien mauvais état cette carabine. Le garde-main, pièce de bois normalement placée au dessus du canon, a disparu. Ce même canon tient au fût par un collier en duralumin, l'équivalent d'un collier de serrage. Il s'agit donc d'une arme bricolée. Mais voilà. Cette arme va donner le sourire aux policiers : le petit morceau de bois découvert à côté de la tête d'Elizabeth s'adapte parfaitement à un éclat de la crosse. (…)


Fin de citation


   De deux choses l’une : ou bien ce morceau de crosse était « adhérent » au corps envisagé globalement (corps + vêtements), où il ne l’était pas.


    Par « adhérent », j’entends collé par du sang coagulé, pris dans les cheveux, pris dans le col du pyjama, etc : peu importe. Il est resté avec le corps jusqu’au au moment où les fossoyeurs/cantonniers ont pris en charge ce corps, et ils l’ont trouvé.


Par « non adhérent », j’entends que, soumis aux lois de la gravitation, il était « autonome » par rapport au corps, même si le corps pouvait être « dessus » et le morceau « dessous » (le corps reposant sur le morceau).














Ceci posé, tentons de raisonner :


Hypothèse A : Le morceau de crosse est adhérent au corps


S’il en est ainsi, l’adhésion s’est produite soit lors des premiers coups, soit lors des coups d’achèvement (s’ils ont eu lieu), soit lorsque quelqu’un l’a volontairement placé sur la fillette : je ne vois pas d’autre possibilité logique que ces 3 là.


    1 – L’adhésion se produit lors des premiers coups (donc dans le feu de l’action initiale sur les parents) :


         Le morceau de crosse adhère à la fillette lors de ces premiers coups et il reste avec elle.
         Si la fillette est transportée (en divers endroits pour finir au talus), le morceau continue d’adhérer et la « suit » partout.
         Si la fillette n’avait pas été transportée là, le morceau reste avec elle (mais ceci implique alors qu'elle a été assommée sur le talus face à la Durance, puis déplacé, puis ramenée. Pourquoi ? Je ne sais pas. Ou qu'elle y a été toujours laissée après l'assommage et qu'elle y a été ensuite achevée)
        (je ne tranche pas à dessein : encore une fois, je ne tente pas de diriger une opinion, je tente d’examiner les cas possibles pour voir ce que cela donne en terme de logique)

    


     
          Ensuite, soit elle agonise lentement, soit elle est achevée.
         Je ne tranche pas non plus la question (j’en serais évidemment incapable), bien que j’aie lu avec un très grand intérêt ce qui a été expliqué par Andrecedaire (et de fait, on aurait aimé que ce soit lui qui réalise l’autopsie, sa précision est impressionnante)
       Pour info je ne suis pas le seul à envisager les deux situations comme possibles :
(Cf sur le site de Samuel Huet, toujours la synthèse réalisée par ComDiv  -extrait ci-dessous)
http://www.samuelhuet.com/lurs/63-laffaire-revue/1041-pour-en-finir-avec-laffaire-dominici-5.html (partie 1)
http://www.samuelhuet.com/lurs/63-laffaire-revue/1043 (Partie 2)


 (…) Une première discussion a porté sur l'heure de sa mort. Lorsque le docteur Dragon a examiné les cadavres le 5 août au matin vers neuf heures, il a constaté que la rigidité cadavérique des époux Drummond était complète. Ce n'était pas le cas d'Elizabeth dont le corps était froid mais les membres souples. Pour lui, manifestement, l'enfant était morte au moins trois heures après ses parents. D'où l'hypothèse que la fillette aurait pu être tuée bien après eux. Ce qui soulève alors d'autres interrogations. Où était-elle durant cet intervalle ? Dans quel état ? Inconsciente ou non ? Aurait-elle pu s'enfuir comme le supposent certains ? A-t-elle été gardée pendant plusieurs heures ?
On le voit, dans ce cas l'imagination est invitée à galoper et nous conduit alors vers un scénario monstrueux : Elizabeth aurait vu mourir ses parents et aurait attendu plusieurs heures que l'on veuille bien décider de son sort.
Car il faut écarter tout de suite l'hypothèse d'une fuite, la nuit, pieds nus et en pyjama dans une campagne inconnue.
Elizabeth aurait été retrouvée dans un état différent de celui qui était le sien au matin du 5 août : elle aurait été couverte d'égratignures, son pyjama déchiré, ses pieds abîmés. (…)

Mais alors, que penser ?

Précisons tout d'abord que, selon les spécialistes, la rigidité cadavérique est plus lente à s'installer chez les enfants. Mais surtout, je crois que la question qui compte, n'est pas tellement celle de l'heure à laquelle Elizabeth a été frappée mais bien celle de la durée possible de sa survie. Et sur ce point, les opinions divergent.
Pour le docteur Dragon qui a vu le cadavre le premier, la petite Elizabeth n'a pu survivre que quelques minutes aux coups reçus. Les docteurs Nalin et Girard qui ont pratiqué les autopsies parlent d'une survie possible d'une heure environ. Remarquons que ces médecins ont un avantage sur tous les autres : ils ont vu le corps et ont donc pu se livrer à un examen clinique. Mais, il faut ajouter aussi qu'ils n'étaient pas des légistes de formation. C'étaient des médecins généralistes, requis pour la circonstance.
Lors du procès, le docteur Jouve, traumatologue réputé, a donné son point de vue, sous serment. N'ayant pas vu le corps il a raisonné par analogie. Il avait rencontré des cas approchants et a prétendu que la survie aurait pu atteindre quatre heures. Explication qui, à l'évidence, convenait bien à l'accusation. Qui croire ?

J'ai posé la question à un médecin légiste. Celui-ci a été formel. Pour lui, la question essentielle est de savoir quel était l'état du cerveau. Si des lésions importantes accompagnées d'hémorragies ont été relevées, la durée de survie a été réduite. À la lecture des termes du rapport d'autopsie qui fait état d'une matière cérébrale qui "a conservé sa consistance" et dont la "configuration extérieure est normale" avec de "petites suffusions sanguines" à la surface des circonvolutions frontales, le même praticien pense qu'Elizabeth a pu survivre plusieurs heures. D'autres "hommes de l'art " partagent ce point de vue et ajoutent qu'Elizabeth aurait pu mourir par étouffement, en inhalant son propre sang, ce qui pourrait alors expliquer les "ronrons" dont a parlé Gustave


Fin de citation






Toujours dans mon hypothèse A/ 1,  l’arme est jetée dans la Durance (bêtement) par Gaston (l’effet de l’alcool explique qu’il ne réfléchit pas à l’absurdité de son geste : le corps fracassé par un objet contondant devant la Durance est une incitation directe pour tout enquêteur digne de ce nom à fouiller les lieux de la Durance dans un périmètre immédiat, au moins par acquit de conscience. Or, la découverte de la carabine représente un danger pour la famille, comme la suite l’a montré puisqu’elle « signe » un crime local). A moins qu'au moment où la carabine est jetée dans la Durance, le corps de l'enfant ne soit pas, lui, sur le talus face à la Durance. Ou serait-il ? Je ne sais pas.


Toujours dans cette hypothèse, si l’enfant est ensuite achevée, ce ne sera pas avec la carabine (puisque déjà dans la Durance) mais avec autre chose. Quoi ? Mystère.


  Cette hypothèse A/1 globalement « tient la route » : elle n’est pas certaine, mais elle est possible, plausible. Donc en conclusion, si le morceau de crosse adhère à l’enfant, il importe peu qu’elle ait ou non été transportée, et il importe peu qu’elle ait agonisé ou qu’elle ait été achevée : le morceau de crosse adhérent est parfaitement « compatible » avec toutes ces situations, il ne permet donc d’en discriminer aucune.
Une remarque cependant : dans cette hypothèse A/1, si l'enfant n'a pas été transportée sur le talus face à la Durance, elle y a été forcément assommée initialement (on la voit mal se mouveoir d'elle-même après avoir reçu un coup si violent qu'il a fait éclater un petit morceau de crosse)




2- L’adhésion se produit lors des coups d’achèvement :


    Le morceau de crosse ne s’est pas détaché de l’arme pour adhérer à l’enfant lors des coups initiaux (au moment où les parents ont été tués), il a seulement adhéré à l’enfant lors des coups ultérieurs donnés pour l’achever, plus tard dans la nuit.


   Dans ce cas, ceci suppose

       
      * soit que l’arme n’ait pas été jetée immédiatement dans la Durance après les coups initiaux
      * soit qu’on soit allé récupérer la carabine jetée initialement dans la Durance, qu’on achève l’enfant avec, puis qu’on la rejette ensuite à l’eau (cette conduite impliquerait qu'on tienne à ce que l'enfant soit tuée avec le même objet que celui qui l'a frappé pour l'assommer initialement : pourquoi ? je ne sais pas )


   Quel que soit le cas retenu cela signifie que l’acheveur, dont il semble par ailleurs qu’il ait agi avec détermination, force et précision, a commis la bourde incroyable :




             - d’achever l’enfant avec la carabine
             - de jeter cet objet dans les environs immédiats du cadavre  
             
           alors même qu’il sait que la carabine est un objet dangereux pour la famille puisqu’elle risque de conduire à une piste locale.
          



    On voudrait faciliter le travail de l’enquête qu’on ne s’y prendrait pas autrement, puisque par définition, l’acheveur agit lucidement et froidement. Ou bien on a commis là une erreur énormissime. Cette erreur est encore plus énorme si le corps a été volontairement transporté sur le talus, face à la Durance (elle est un peu moindre s’il y était déjà, consécutivement à une fuite : on aura seulement oublié que le laisser là était dangereux puisque la carabine n’était pas loin).


    Que conclure ? Que cette erreur gravissime est difficile à avaler, à moins que l’acheveur n’ait subi une pression psychologique significative : celle du temps, qui  a perturbé sa capacité de jugement « anticipatif ». Pression psychologique  = précipitation entraînant effectué dans des conditions « difficiles » de chrono. Il fallait aller très vite… Cette hypothèse peut ainsi amener à conclure que l’achèvement de l’enfant a été vraiment très très tardif, quasiment le dernier moment ( ?), si du moins il a été fait avec la carabine : on était en train d’achever avec précision et détermination l’enfant avec la carabine, et juste ceci fait, on a peut-être été dérangé par un bruit, une arrivée, on n’a pas voulu se faire voir avec la carabine en main, donc le premier réflexe a été de la balancer dans la Durance (alors qu’on avait peut-être l’intention d’aller la cacher ailleurs). Mais dérangé par qui, comment et quand ? Je n’y étais pas, je ne sais pas. Mais c’était peut-être très très tard…
   


  
3 – Quelqu’un place intentionnellement le morceau de crosse de manière qu’il adhère au corps de l’enfant


   Encore une fois, ne croyez pas que je tente une hypothèse ou une opinion : je n’en ai pas, je ne fais que raisonner et suivre les voies possibles.
 

 Qui ?
  1/ Quelqu’un qui aura intérêt à ce qu’on sache que l’enfant a été frappée avec la carabine
  2/ Quelqu’un qui aura intérêt à ce que l’on sache (ou que l’ont croit ?) que l’enfant est morte des suite de coups donnés avec la carabine
 
Quand ?
                   - Soit après les premiers coups portés
                   - Soit pendant l’achèvement
                   - Soit après l ‘achèvement


Pourquoi ?   Je ne sais pas.




Hypothèse B : Le morceau de crosse n’adhère pas au corps, il est autonome par rapport au corps, le corps (la tête par exemple) ne fait qu’éventuellement reposer dessus.


 Ceci implique que le corps et le morceau de crosse sont soumis séparément aux lois de la gravitation. Ceci n’implique pas qu’il en a toujours été ainsi.


En effet, de deux choses l’une : ou bien le morceau a toujours été « autonome » par rapport au corps, ou bien il s’en est détaché à l’arrivée du corps sur le talus face à la Durance (ayant adhéré jusqu’alors, et devenant « autonome » à ce moment)




 1 – Le morceau de crosse  adhérait à l’enfant mais est devenu autonome au moment de l’arrivée du corps sur le talus face à la Durance.


  Si l’enfant a été transportée ? Le morceau de crosse s’est par exemple détaché quand on l’a posée là.
  Si l’enfant était  en fuite vers le talus ? Cas impossible : si l’enfant est en fuite vers le talus, elle est consciente et alerte, elle n’a pas encore reçu de coup, donc pas de morceau de crosse possible sur elle.


     2 – Le morceau de crosse n’a jamais adhéré à l’enfant, corps et morceau ont toujours été autonomes, l’un reposant simplement sous (ou près de) l’autre.

   L'enfant peut avoir été achevée là, sur le talus face à la Durance, le morceau de crosse se détachant à ce moment.
 


   Si l’enfant a été transportée là après achèvement ailleurs ? Impossible, à moins de supposer que l’enfant a été transportée avec quelque chose de semblable à une enveloppe, couverture, etc, qui aurait emporté à la fois le morceau et le corps.


  Si l’enfant a fui vers le talus ? Cas impossible, à moins de supposer que le morceau de crosse la suive par lévitation.


Conclusion de l’hypothèse B :  si l’hypothèse B est vérifiée, l’enfant a été achevée sur le talus ou transportée sur le talus face à la Durance, éventuellement dans une enveloppe telle que couverture, etc. Si une telle enveloppe (couverture ou autre) a été utilisée, il est alors concevable que l'enfant ait été achevée ailleurs que le talus face à la Durance. Il est également concevable qu'au moment de l'achèvement, le corps reposait sur cette couverture (ou toute autre forme d'enveloppe) qui a servi au transport, puisque le morceau de crosse a été emporté avec le corps. Cette enveloppe pouvait avoir pour rôle d'éviter du sang sur le sol de l'endroit d'achèvement. 
 Précision : ces observations supposent qu'au moment où l'enfant a été extraite de la couverture pour être disposée sur l'herbe (si tel est le cas), on a fait glisser doucement le corps sur la couverture pour l'en dégager, au besoin en la vrillant,ce qui a entraînée aussi le morceau de crosse. Cette hypothèse supposerait peut-être sur le pyjama de l'enfant des traces de "glissement" (plis caractéristiques)  (?)


Remarque :
1/ Cette hypothèse est recevable si les fossoyeurs/cantonniers ont trouvé le morceau de crosse au moment d’enlever le corps du talus
2/ Elle devient impossible sinon : puisque le morceau n’adhère pas au corps dans cette hypothèse, il devrait rester sur place quand le corps est enlevé et ne peut ensuite être trouvé sur le corps (il aurait été découvert sur le talus, après enlèvement du corps).

NOTE : si Ratigon passe ici : svp voir ma réponse à votre étrange message ici :
http://affairedominicilurs.xooit.com/t322-Message-pour-Ratigon.htm#p3540
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MessagePosté le: Ven Juin 1 2012, 20:18    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam Juin 2 2012, 11:54    Sujet du message: Quelques réflexions logiques sur le morceau de crosse Répondre en citant

Sur un autre forum où j'avais posté mes quelques réflexions logiques, un membre (Gorenflo) m(a indiqué aimablement les éléments de fait suivants :
http://crimedelurs.xooit.com/index.php

DEBUT DE CITATION---

Les constatations de Sébeille : "A priori, il semble que cette fillette est décédée à la suite de violents coups qui lui ont été portés sur le crâne à l'aide d'un instrument contondant. Comme plaies apparentes, on en relève que deux sur toute la largeur de son front et forme de V. Son visage est complètement maculé de sang. On constate également une grosse flaque de sang sur l'herbe qui laisse supposer que la petite victime a été tuée sur place". 
Deux points importants à ce niveau : 
- les coups mortels se trouvent sur le front. Il paraît évident, dans ces conditions, qu'ils ont été portés alors que l'enfant était allongée sur le dos (je vois mal comment ça pourrait être autrement) et il est probable qu'elle était inconsciente. Car il est inconcevable que, par un réflexe naturel, elle n'ait pas tenté de se protéger avec ses bras si elle avait été lucide. Et alors, nous aurions nécessairement des traces de coups. Or, l'autopsie le montre bien, elle n'avait aucune trace en dehors des blessures précitées et d'une excoriation de la région mastoïdienne droite. 
- Même si ce n'est pas le sujet, je profite de l'occasion pour noter que Sébeille parle d'une "grosse flaque de sang" sous la tête d'Elizabeth et ne parle "que" de taches de sang" près du puisard. Ce qui permet de considérer que le terme "flaque de sang" ou "mare de sang" faisait partie de son vocabulaire. Dans ces conditions, on voit mal pourquoi il n'en aurait pas parlé pour la proximité du puisard si tel avait été le cas et alors que certains font état de la présence d'une "mare de sang". 


Suite des constatations de Sébeille :" Après avoir enlevé le cadavre de la fillette et à l'emplacement de sa nuque, il est découvert un éclat de crosse d'une arme, éclat que nous remet un gendarme". 


Donc, l'éclat de crosse n'a pas été découvert adhérant aux cheveux d'Elizabeth. 


Les constatations  des gendarmes : On y trouve une description plus précise des blessures d'Elizabeth mais pas d'indication sur le bout de crosse. 


Le PV de transport de Periès : " D'autre part, au moment où avait été enlevé le corps de la fillette, fut découvert un morceau de bois qui se trouvait sous sa tête. Il s'agissait d'un éclat provenant de la carabine et nous avons constaté qu'il s'adaptait parfaitement à la crosse."


Audition de Robert Eyroux, cantonnier municipal, en date du 30/01/1953 :  " En procédant à la levée du corps de la fillette, j'ai remarqué la présence d'un morceau de bois à 10cms de la tête de la jeune victime. Ce morceau de bois était dans l'herbe et je l'ai ramassé. Je l'ai montré aux personnes présentes notamment à M. ESPARRIAT, M. ORSATTI, mon camarade FIGUIERES et à DOMINICI père. Nous avons pensé qu'il devait s'agir d'un éclat de crosse d'une arme."


Il semble donc bien que l'éclat de bois n'adhérait pas à la tête d'Elizabeth et, par conséquent, ne pourrait avoir "voyagé" avec le corps dans l'hypothèse où elle aurait pu être frappée ailleurs, à coups de crosse, puis transportée sur le talus. Qu'elle ait reçu un premier coup, peut-être non apparent, qui l'aurait assommée et qui aurait permis son transport en toute tranquillité, c'est possible. A moins qu'il ne s'agisse de la plaie de la région mastoïdienne occasionnée par un premier coup de crosse. Mais ce qui paraît assez logique, pour ne pas dire évident, c'est qu'elle était inconsciente lorsqu'elle a été violemment frappée au niveau du front. Inconsciente depuis combien de temps ? Et pour quelle raison ? Mystère. 


Un dernier mot, puisque l'on parle d'éclat de crosse. Est parfois émise l'affirmation qu'il y avait un deuxième morceau de crosse. Ceci a été déclaré par Marcel Dominici, fils de Gaston, et son beau-frère Gaston Estève. Tous deux ont déclaré aux gendarmes - après une première déposition devant le commissaire principal Gillard, donc pendant la contre-enquête - que le 5 août, après le départ des corps, Marcel a trouvé un petit morceau de bois dans la flaque de sang. Estève lui a recommandé de le remettre aux policiers. Marcel Dominici déclare que c'est bien ce qu'il a fait mais ne peut décrire précisément le policier en question. Du coup, le deuxième morceau de crosse n'a jamais été joint à la procédure. 





FIN DE CITATION ---

Ce qui m'a inspiré une rectification plus précise  que voici :

On a donc ceci, sauf erreur de ma part :1- L’éclat et le corps sont deux entités distinctes 2 – L’enfant porte : deux coups mortels qui ont été opérés de manière précise et un coup non mortel
2 –Aucune réaction instinctive de protection de la part de l’enfant n’a semble-t-il gêné la précision des coups « définitifs »
3 – Du sang en quantité significative sous ou près de la tête la tête




On peut en déduire que le coup non mortel a été porté avant les deux coups mortels et que ce coup non mortel l’a plongé dans l’inconscience ; les deux coups mortels l’ont tuée (soit immédiatement, soit après agonie). Le laps de temps séparant le coup non mortel et les deux coups mortels est inconnu. L’éclat de crosse peut avoir été « généré » lors du coup non mortel, ou lors d’un des coups mortels


Les cas « candidats » sont les suivants :


A/ Le coup non mortel est porté ailleurs que sur le talus


        1/ Il n’est pas suffisant pour assommer totalement l’enfant, qui fuit sur le talus. Cas difficile à admettre, puisqu’il aurait fallu alors un second coup assommeur avant les 2 coups mortels (afin de rendre l’enfant totalement inconsciente et de permettre « tranquillement » les 2 coups mortels précis). Or, il n’y a qu’un seul coup non mortel.


        2/ il est suffisant pour assommer l’enfant, qui est ensuite portée inconsciente sur le talus (soit directement, soit après avoir transité par d’autres lieux)


               a) si l’enfant a été portée directement sur le talus : elle y reçoit ensuite (après un laps,de temps non déterminé) les 2 coups mortels, qui « génèrent » l’éclat de crosse (la carabine « rippe » sur le sol (il serait intéressant de savoir si ce col est herbeux, très herbeux, comporte des pierres, etc : bref, si sa consistance est plus ou moins dure). A-t-on des précisions de constatations à ce sujet, svp ?


               b) si l’enfant a transité par un ou plusieurs autres lieux avant d’être amenée sur le talus :


                         1/ soit elle avait déjà reçu les 2 coups mortels avant d’être amenée sur le talus : dans ce cas, elle a nécessairement été apportée sur le talus dans une « enveloppe » (couverture ou autre), enveloppe contenant le corps et le morceau de crosse. Par ailleurs, quand elle a reçu ces 2 coups, elle se trouvait déjà sur l’enveloppe qui a servi à la transporter (le morceau de crosse ayant alors été emporté avec elle dans l’enveloppe, ou bien on l’a changé d’enveloppe sans s’apercevoir de la présence de l’éclat. Mais pourquoi la changer d’enveloppe uniquement pour le transport et « gaspiller » ainsi 2 enveloppes successives qu’il faudra ensuite nettoyer ?). Pendant les 2 coups mortels, le corps de l’enfant reposait sur un sol dur (carrelage, pierre, etc), lequel a servi en quelque sorte d’enclume pour la frappe. Il se peut que la carabine ait « rippé », générant l’éclat. Mais on se trouve alors devant un pb logique : si les frappes mortelles ont été faites sur un sol dur servant d’enclume, du fait même de leur précision, on peut déduire que l’auteur des coups disposait d’un minimum de lumière pour être à son aise (ce qui  a pu motiver d’ailleurs l’emport de l’enfant en ce lieu, pour « opérer » plus à son aise). En ce cas, comment ne s’en est-il par aperçu par le bruit sec et la vue ?   Par ailleurs, dans ce cas de figure, compte tenu du sol dur, l’éclat de crosse devrait provenir de l’extrémité de celle-ci, ou à défaut, d’un endroit de la crosse comportant une partie « non souple » (partie métallique)
  Il me semble que ce cas A/2/b/1 peut  être exclu : l’enfant ayant déjà reçu les coups mortels, un saignement important se produisant, du sang aurait coulé sur son pyjama pendant le transport dans une enveloppe molle (telle que couverture ou autre) : c’est inévitable. Or, celui-ci, à ma connaissance, ne porte pas de traces de souillure.




                         2/ soit elle avait déjà reçu un des 2 coups mortels avant d’être amenée sur le talus, et le second lui a été porté sur le talus : dans ce cas, l’éclat de crosse a été généré par le second coup mortel.
   Il semble que ce cas A/2/b/2 puisse  être exclu : l’enfant ayant déjà reçu un des deux coups mortels, un saignement relatif se produisant, du sang aurait coulé au moins un peu sur son pyjama (col, près des épaules) pendant le transport dans une enveloppe molle (telle que couverture ou autre) : c’est inévitable. Or, celui-ci, à ma connaissance, ne porte pas de traces de souillure.








                         3/ soit elle n’avait reçu aucun des 2 coups mortels avant d’être amenée sur le talus et elle a reçu ces deux coups mortels sur le talus : c’est l’un des deux coups mortels qui a généré l’éclat.
(si l’on admet comme vrai le second éclat hypothétique, chacun des deux coups mortels aurait généré « son » éclat », ou l’un des deux coups en aurait généré deux et l’autre aucun)






Conclusion de A : si le coup non mortel a été porté ailleurs que sur le talus, l’enfant a été transportée sur le talus et elle y a reçu les deux coups mortels, qu’elle ait ou non transité par d’autres lieux avant d’être amenée au talus. En ce dernier cas, pourquoi l’avoir fait transiter par d’autres lieux quand il était plus simple de l’amener directement au talus ? 


  Pour la retenir ? Inutile, puisqu’elle était inconsciente
  Pour la dissimuler aux regards d’éventuels automobilistes, l’endroit où a été porté le premier coup étant trop en vue ? Cela ne peut pas être écarté en l’état : on  a pu trouver un premier endroit pour dissimuler l’enfant inconsciente puis, cet endroit ne convenant pas, on a fini par l’amener sur le talus. Par « ne convenant pas », j’entends : ne convenant pas pour la dissimuler, ou ne convenant pas pour l’achever, ou ne convenant pas comme lieu « intéressant » sur le plan « tactique » pour la laisser après son achèvement)






B – Le coup non mortel est porté sur le talus







          1 – Il n’est pas suffisant pour assommer l’enfant.
                Ce cas peut être écarté, car il aurait alors fallu un second coup, or l’enfant ne porte qu’un seul coup non mortel.
          
          2 – Il est suffisant pour assommer l’enfant (que celle-ci ait été pleinement consciente ou à demi évanouie de terreur = choc émotionnel intense)


                    a/ L’enfant est laissée sur le talus
                        Elle ne bouge plus du talus, où elle recevra après un laps de temps non déterminé les deux coups mortels (l’un générant l’éclat de crosse)








                   b/ l’enfant est transportée en un autre lieu (ou d’autres lieux).


                            1- Dans un laps de temps non déterminé, elle  y reçoit 1 ou les 2 coups mortels : on revient alors à la même situation que A/2/b/1 et A/2/b/2 : cas rejetables  

                         
                            2 – Elle est ensuite ramenée sur le talus où elle reçoit les deux coups mortels. Pourquoi dans ce cas un tel transit ? Pour la retenir ? Inutile, elle est inconsciente. Pour la cacher ? Inutile, elle l’est déjà.
                            Ce cas semble pouvoir être rejeté.





     Conclusion de B : si le coup non mortel a été porté sur le talus, l’enfant n’a plus bougé du talus et elle y a ensuite, après un laps de temps indéterminé, reçu les deux coups mortels.






Conclusion de A et de B : il semble légitime d’écarter l’hypothèse que l’enfant ait été achevée ailleurs que sur le talus puis transportée là. En revanche, il est possible qu’elle ait transité par un autre endroit entre le moment où elle a été rendue inconsciente et le moment où elle a été achevée sur le talus.


L’enfant pourrait, ainsi, après avoir été assommée (sur le bivouac, sur le pont, ou dans le petit sentier passant sous le mûrier – à proximité par exemple de l’endroit de découverte de ce fameux coussins et des sandales dessous), et « stockée » une première fois à proximité immédiate, près d’un des parapets du pont (côté Grand Terre), presque « sous le pont » (à voir selon les lieux), comme on mettrait quelque chose de compromettant « sous le tapis », puis seulement ensuite apportée au talus. Gros avantage : les allées et venues pour surveiller son « état médical » seraient plus courtes (et surtout plus discrètes) que d’avoir chaque fois à emprunter le pont «  à couvert » : il suffirait de longer le premier champ de luzerne, à l’abri des regards.

PS : mobile de discrétion à relativiser considérablement cependant, puisqu'il était possible pour se rendre au talus face à la Durance, d'emprunter le petit sentier qui longe la Durance en traversant la voie.


Quel dommage qu'il y ait eu cette brouille Rolling Eyes , vos deux forums semblent tout aussi intéressants, avec des intervenants bien informés et "raisonneurs" (dans le bon sens du terme).  Quelqu'un pourrait-il, en deux mots, m'en donner la raison, aussi objectivement que possible ? (afin que je ne commette pas d'impair)
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Mariani


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MessagePosté le: Sam Juin 2 2012, 15:51    Sujet du message: Quelques réflexions logiques sur le morceau de crosse Répondre en citant

 Bonjour Ami (es) du forum,

Azerty, félicitations pour votre argumentation. Okay

Mais attention, la carabine concernée existe encore et se trouve exposée dans un musée de la gendarmerie.
Il suffirait que ceux qui colportent cette rumeur au sujet d'un deuxième morceau de crosse, démontrent l'absence de celui ci, sur l'arme, chose qui serait donc facile pour qui voudrait rajouter du sensationnel. W. Reymond, tant attaché à démontrer l'innocence des Dominici, ne s'est jamais risqué de démontrer l'existence de ce 2e morceau de crosse fantôme, remis par un " Dominici " à un policier " fantôme " qui n'aurait pas jugé utile de parler de cette découverte et de la remettre à ses supérieurs, c'est dire la crédibilité de cette affirmation.
Non, cela n'est pas sérieux, et je suis étonné de la part de Gorenflo de seulement citer ce morceau de bois. Cool
Ce point ne devrait même plus être discuté. ( Je ne dis pas cela pour vous  ).



Relisez aussi le rapport d'autopsie concernant la malheureuse enfant.
Le nombre exact de blessures n'y est pas spécifié. Il y est question de plusieurs plaies et blessures, dont deux seulement apparaissent comme symétriques, larges d'environ 2 cm, etc.  Mais pas de détails précis sur les autres.
Y sont citées aussi les deux fractures du frontal.

En résumé, le nombre total des plaies et blessures, et donc, des impacts de coups reçus par l'enfant n'a pas été comptabilisé avec précisions.
André Caire que je salue au passage et dont je regrette l'absence, disait que ces rapports étaient d'une simplicité déconcertante, et je suis bien d'"accord avec lui.
Partant de là, il est très difficile de tirer des conclusions au sujet de la malheureuse, quant au nombre de coups portés, ainsi que le mode opératoire de son exécution. Et aussi de définir avec quoi elle a pu être " frappée " à mort. Il est même question de coups à la face.
Mais bravo encore pour votre post. Very Happy


Je n'ai hélas plus de temps, mais peut être à plus tard.

Bien amicalement.
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Cassandre


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MessagePosté le: Sam Juin 2 2012, 16:41    Sujet du message: Quelques réflexions logiques sur le morceau de crosse Répondre en citant

Bonjour Mariani,

Vous êtes comme moi, limité par le temps? J'ai aimé aussi l'intervention d'Azerty, mais je peux pas y répondre maintenant, je dois aller faire des courses, ce qui est mon cauchemar.
J'espère être privée de sortie ce soir, car pas trop envie d'aller vadrouiller, un peu fatiguée, et au moins, j'aurai le temps de poster.
Je crois que le chef devra sortir seul. Pas envie de ciné ce soir vu le choix des films proposés.

A bientôt

Marie-Val
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AZERTY


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MessagePosté le: Sam Juin 2 2012, 18:11    Sujet du message: Quelques réflexions logiques sur le morceau de crosse Répondre en citant

Le livre de W. Reymond, je ne risque pas de l'acheter, avec ce que j'en ai lu sur les sites sérieux consacrés à l'affaire. Non que je repousse d'entrée sa thèse, comme je l'ai dit je n'ai pas d'à priori. Par contre, la démarche de l'auteur et son objectivité par rapport aux faits n'ont pas l'air de faire l'unanimité, c'est le moins qu'on puisse dire : je me méfie toujours de ceux qui ont une thèse, et une seule, à vendre...

L'idéal serait d'avoir, par magie, l'ensemble des pièces : PV, rapports, notes d'enquête, etc. Un tas énorme. Et d'y consacrer un moment. Mais même ainsi, peut-être, ne parviendrait-on à rien.

C'est amusant, à ce sujet : il y a une trentaine d'année, dans une librairie près de chez moi (assez importante), on vendait des "dossiers d'enquête" : vous achetiez un dossier très volumineux avec des tas de documents (lettres, notes, PV, rapports, bulletins, extraits de journaux, tickets de train, etc) plus une enveloppe cachetée que vous ne deviez pas ouvrir (elle contenait la solution de l'enquête) : vous étiez censé examiner ce dossier d'enquête sur un ou plusieurs meurtres comme si vous aviez été un policier, et à partir des contradictions et indices, deviner la solution (qui, quand, pourquoi et comment). Vous pouviez passer des heures là-dessus (je n'ai jamais trouvé aucune des solution, j'ai toujours fini par ouvrir l'enveloppe Mr. Green , mais j'en garde un souvenir inoubliable).
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Cassandre


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MessagePosté le: Mer Juin 6 2012, 22:18    Sujet du message: Quelques réflexions logiques sur le morceau de crosse Répondre en citant

Bonjour

C'est le genre de trucs avec lequel je me serais régalée moi. J'ai du me contenter du Cluedo.
Je viens de regarder Enquêtes criminelles, ce soir sur W9. Je ne regarde que la 1ere partie en principe, parce que après ça se passe toujours aux USA.
Belle affaire sabordée par les gendarmes. Décidément, sans m'en prendre à eux, je trouve qu'ils ont fait foirer beaucoup d'affaires.
Dans l'affaire en question, ils ont tellement pollué la scène de crime, que l'enquête est en stand-by. On a retrouvé tous les ADN des gendarmes. Bravo, ça fallait le faire.
Sont plus forts pour distribuer les PV pour excès de vitesse hein Jean Michel? Wink

A bientôt

Marie-Val
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Jean Michel 26


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MessagePosté le: Mer Aoû 22 2012, 19:42    Sujet du message: Quelques réflexions logiques sur le morceau de crosse Répondre en citant

Salut

Donne des nouvelles la Miss bon sang !
Où tu es ? Question Question Question Question Question

Jeanmi
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 21:44    Sujet du message: Quelques réflexions logiques sur le morceau de crosse

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